Jour de fête au Chant des Cailles : le making-off ! (et le film)

Capture d’écran 2017-04-18 à 12.41.18

Depuis maintenant presque un an, nous nous sommes lancés à trois dans la réalisation d’un film/docu/projet/expérimentation (biffez les mentions inutiles) sur le Chant des Cailles, cette ferme urbaine qui ne cesse de faire parler d’elle dans la commune. Cet article revient sur notre impression après la réalisation du film “Jour de fête au Chant des Cailles”, qui tourne pour l’instant sur Youtube et Facebook. Il est en license Creative Commons, si d’autres (médias) seraient intéressés à le diffuser.


Au départ la volonté de réfléchir au projet

Après l’enthousiasme provoqué par les interviews réalisées lors des fêtes de la musique, nous nous sommes vus proposer un projet ambitieux : réaliser un film sur le Chant des Cailles. Il a été difficile pour nous de choisir entre petite vidéo pour les réseaux sociaux, reportage “sérieux”, ou un documentaire subjectif, nous avons donc mélangé un peu les styles.

L’ASBL nous a contactés pour nous solliciter suite aux articles que nous avions écrits et un première courte vidéo que Victor avait réalisé avec Cécile sur la partie pédagogique du projet. Séduits par ce défi, nous avons décidé de relever le challenge. Et un challenge, ce le fût, puisque c’était la première fois que nous allions préparer des interviews, filmer des plans de coupe ou écrire une voix off, le tout tenant sur 20 minutes (pour nous, c’est long 20 minutes… Respects à Jackson, Leone, Coppola et Kubrick).

C’est donc armés de nos deux réflexs d’entrée de gamme et d’un micro tout aussi démocratique que nous nous sommes lancés.

Capture d’écran 2017-04-18 à 12.41.18


La réalisation… Tout un travail…

Nous avons commencé à tourner au mois d’août, pendant la fête du chant des Cailles, jusqu’à la fin du mois novembre (on peut d’ailleurs remarquer le nombre de couche de vêtements changer de séquence en séquence). Nous filmions les divers plans et entretiens pendant notre temps libre, généralement le week-end. Quand nous avons jugé que la matière était suffisante, nous nous sommes terrés au coin du feu et nous avons trié l’entièreté de ce que nous avions filmé pendant plus de 2 mois, un travail fastidieux. Il a ensuite fallu imaginer une structure pour éviter que les images et sons ne se téléscopent sans queue ni tête. Même si on croyait que cette étape était secondaire, c’était vraiment une des partie les plus ardues. Avoir une cohérence, établir un début et une fin, se mettre d’accord pour que le fil conducteur fasse l’unanimité a pris beaucoup plus de temps que ce que nous pouvions imaginer. Passée cette étape, nous avons pris notre courage à deux mains et avons commencé le montage. Soirée après soirée, le documentaire se construisait comme une bibliothèque Ikea designée par Kafka : à tâtons, en apprenant à monter en même temps que l’on montait. Quand le résultat fut convainquant, nous avons passé une ultime soirée à peaufiner les dernières teintes et à étouffer les derniers bruits de fond. A 2 heures du matin, après l’export, on s’est regardés le sourire au lèvre : ce que nous avions entrepris 8 mois plus tôt était bouclé.

C’est avec un mélange de fierté et de soulagement que nous vous invitons à profiter de cette vidéo réalisée par nos petites mains, sans moyens himalayens ni budget fabuleux, mais avec toute la chaleur et l’honnêteté que nous inspire le Chant des Cailles.

Bon visionnage



 

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